Bonjour
Je sollicite votre expertise concernant un blocage administratif persistant malgré une procédure judiciaire engagée. Voici le résumé chronologique de mon dossier auprès du Tribunal Administratif d'Orléans :
22 juillet 2025 : Communication de ma requête à la Préfecture d'Indre-et-Loire avec un délai de réponse de
2 mois.
Décembre 2025 : Transmission d'un second dossier de regroupement familial avec un avis favorable de l'OFII à la Préfecture.
1er avril 2026 : Dépôt d'un mémoire complémentaire de ma part signalant l'absence de défense depuis 8 mois et l'évolution positive des conditions matérielles (avis OFII).
9 avril 2026 : En réaction, le juge a émis une "
Mise en demeure défendeur" à l'encontre de la Préfecture, assortie d'un délai de 30 jours pour produire un mémoire en défense.
Situation actuelle : À 4 jours ouvrés de l'échéance du 9 mai 2026, aucun mouvement n'est visible sur Sagace ou ANEF.
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À l'expiration de ce délai de 30 jours (le 9 mai 2026), quelle est l'action la plus efficace pour contraindre la Préfecture à s'exécuter ou pour demander au juge de statuer immédiatement ?
Le silence de l'administration après une mise en demeure du juge permet-il d'invoquer une "acceptation des faits" et d'obtenir une clôture d'instruction accélérée ?
Est-il judicieux d'introduire un référé "mesures utiles" (L521-3) en parallèle, étant donné l'urgence et le fait que les conditions du regroupement sont désormais réunies et validées par l'OFII ?
Merci de vos réponses